LOGICIEL COMPTABLE
Logiciel comptable complet : du justificatif à la liasse, sans changer d'outil
Comptez les outils qu'un dossier traverse dans votre cabinet entre le moment où le client vous transmet une facture et celui où la liasse part à la DGFiP.
Un outil pour la collecte des pièces. Un autre pour la saisie. Un troisième pour la banque. Un quatrième pour la révision. Un cinquième pour la liasse. Peut-être un sixième pour vos propres honoraires. Et le tableur qui sert à tout le reste.
Chaque passage d'un outil à l'autre est un endroit où l'information se perd, se ressaisit, ou attend. C'est là que partent les heures que personne ne facture.
Une photo suffit
Votre client photographie sa facture avec son téléphone. Il la dépose. C'est tout.
Le fournisseur, la date, la référence, le montant hors taxes, la TVA et le total toutes taxes comprises sont extraits automatiquement. Le compte de charge est proposé d'après l'historique de ce fournisseur : s'il a déjà été imputé en 626000, il le sera encore.
Et si la facture est au format Factur-X, les montants ne sont plus lus : ils sont extraits du fichier structuré. Aucune interprétation possible.
Il reste un geste : vérifier, puis comptabiliser. L'écriture part avec sa TVA déductible et sa contrepartie fournisseur.
La production comptable
Saisie, plan comptable, balance, lettrage. Révision, immobilisations, provisions, clôture, verrouillage, annexes. Liasses 2033, 2050 et 2065, avec télétransmission à la DGFiP. TVA et DAS2.
Le tout au même endroit, sans export intermédiaire ni fichier qui transite par une clé USB.
La banque
Synchronisation bancaire automatique chaque matin. Le rapprochement propose les correspondances classées par degré de certitude : le montant au centime d'abord, puis l'écart de date, puis la ressemblance du libellé.
Vous validez, vous ne cherchez pas.
Le CRM du cabinet, et les deux relances que personne ne fait
Pour chaque dossier : les pièces manquantes, les opérations bancaires sans justificatif, les impayés. Le message de relance se prépare, se relit, et part par courriel ou par SMS.
Deux relances qu'aucun autre logiciel ne fait à notre connaissance.
Celle qui réclame au client la pièce qui manque au rapprochement bancaire. Dans la plupart des cabinets, c'est un collaborateur qui rédige le message à la main, dossier par dossier, mois après mois.
Celle qui réclame les honoraires du cabinet lui-même. Un cabinet passe l'année à surveiller les impayés de ses clients et néglige les siens.
Deux tâches que personne ne facture, qui reviennent chaque mois, et qui pèsent sur des gens dont ce n'est pas le métier.
Devis et factures
Devis, factures, avoirs. Lignes détaillées, remises, TVA par ligne. Conversion d'un devis en facture, suivi des règlements.
Trois règles de droit sont codées en dur, pas laissées à la vigilance de l'utilisateur : le numéro ne s'attribue qu'à l'émission, une facture émise ne se modifie plus, un document numéroté ne se supprime jamais.
Le PDF porte les pénalités de retard et l'indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros prévue à l'article L441-10 du code de commerce — mention obligatoire que beaucoup d'outils omettent. Le fichier Factur-X est embarqué dans le PDF.
La facturation récurrente
Les honoraires qui reviennent chaque mois se saisissent une fois. À l'échéance, la facture est produite : en brouillon à relire, ou émise et envoyée, au choix du cabinet.
Le prévisionnel de trésorerie
Douze semaines, et une distinction qui fait tout : ce qui est certain — factures échues, créances, dettes, TVA à décaisser — et ce qui est estimé.
Un prévisionnel qui mélange les deux ne sert à rien, parce qu'on ne sait plus ce sur quoi on peut compter.
Celui-ci signale surtout le creux : le moment où la trésorerie passera au plus bas, et de combien. C'est l'information qui déclenche une décision, et la seule raison d'ouvrir un prévisionnel.
La facturation électronique
Mr. Comptable lit les formats structurés dans leur fichier et produit vos factures au même format, avec le XML Factur-X embarqué dans le PDF.
Ce qui ne figure dans aucune liste de fonctions
Un cabinet a ses habitudes, ses cas particuliers, sa façon de travailler. Les logiciels installés depuis des décennies imposent leur logique et laissent le cabinet s'y plier.
Ici, c'est l'inverse : le logiciel évolue et se personnalise selon les besoins de ceux qui l'utilisent.
Voir par vous-même
L'inscription prend une minute sur mrcomptable.fr. Vous créez votre cabinet, vous ouvrez un premier dossier, et vous jugez sur pièces plutôt que sur une plaquette.